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Un accident de la route impliquant une voiture ou un deux-roues motorisé entraîne des conséquences souvent lourdes : blessures, arrêt de travail, séquelles définitives, préjudice professionnel, parfois invalidité. La loi Badinter du 5 juillet 1985 protège les victimes et impose à l'assureur de formuler une offre d'indemnisation. Mais sans avocat spécialisé, cette offre est presque toujours sous-évaluée.
Maître Benjamin Doukhan, avocat au Barreau de Marseille, défend exclusivement les victimes d'accidents de la route et de dommage corporel — jamais les compagnies d'assurances. Plus de 1 000 dossiers d'indemnisation traités depuis la création du cabinet, conducteurs, passagers, motards, piétons et cyclistes confondus.
Le Cabinet BSD intervient sur l'ensemble des configurations d'accident automobile rencontrées en agglomération marseillaise et au-delà :
Les motards et conducteurs de scooter font partie des victimes les plus gravement blessées de la circulation. Ils sont aussi paradoxalement les plus exposés aux offres d'indemnisation sous-évaluées, pour deux raisons :
Mon travail consiste précisément à contester ces partages de responsabilité en m'appuyant sur le procès-verbal de police, les témoignages, les expertises techniques (reconstitution d'accident, expertise du véhicule), et à préserver le maximum du droit à indemnisation de la victime conductrice. Sur la quasi-totalité des dossiers moto que je traite, l'évaluation initiale des responsabilités proposée par l'assureur est revue à la baisse.
Les blessures typiques en accident moto sont graves : traumatismes crâniens, fractures multiples, lésions vertébrales, paraplégie, polytraumatismes. Ces dossiers à enjeux majeurs exigent une expertise médicale pluridisciplinaire et une défense rigoureuse poste par poste.
Les compagnies d'assurances minimisent systématiquement leurs offres d'indemnisation. Sans avocat spécialisé, vous risquez d'accepter une indemnisation bien inférieure à vos droits — et de ne plus pouvoir la contester ensuite.
Maître Doukhan évalue l'intégralité de vos préjudices selon la nomenclature Dintilhac, référentiel utilisé par les tribunaux français pour structurer l'indemnisation :
Cette analyse poste par poste me permet, sur la majorité des dossiers, de revaloriser significativement les premières propositions d'indemnisation.
L'indemnisation des accidents de voiture et de moto se joue principalement lors de l'expertise médicale. C'est elle qui détermine 100 % de votre indemnisation finale. Une expertise mal préparée, c'est une indemnisation amputée à vie.
C'est pour cette raison que Maître Doukhan a complété sa formation d'avocat par un DESU de Réparation juridique du dommage corporel — formation universitaire spécialisée combinant droit civil, droit des assurances, anatomie médico-légale et maîtrise des barèmes médicaux. Ce double cursus lui permet de lire critiquement les rapports d'expertise, de contester les évaluations sous-estimées et de dialoguer techniquement avec les médecins-experts mandatés par les assurances.
Chaque expertise médicale est par ailleurs préparée et accompagnée par un médecin-conseil indépendant partenaire du cabinet, choisi selon la nature des séquelles (orthopédie, neurologie, psychiatrie). Aucun client ne se rend seul à une expertise médicale — c'est une règle absolue du Cabinet BSD.
Le Cabinet BSD vous accompagne à chaque étape de la procédure :
Honoraires de résultat : aucune avance de frais, le cabinet n'est rémunéré qu'en cas de succès, sur la base d'un pourcentage fixé à l'avance par écrit. Premier rendez-vous d'évaluation gratuit, sur place ou en visioconférence.
Mon assureur me dit que je suis en partie responsable. Puis-je quand même être indemnisé ?
Oui. L'évaluation des responsabilités proposée par l'assureur est très souvent contestable. Pour un passager, un piéton ou un cycliste, la faute de la victime ne peut quasiment jamais lui être opposée. Pour un conducteur, la responsabilité se discute pied à pied sur la base du procès-verbal, des témoignages et, si nécessaire, d'une expertise technique de reconstitution.
Je suis motard, l'assureur évoque une "vitesse excessive". Que faire ?
Ne signez rien. Les assureurs invoquent quasi-systématiquement une vitesse excessive ou une faute de conduite pour réduire l'indemnisation des motards. Cette qualification est presque toujours discutable et nécessite une analyse contradictoire du procès-verbal et des éléments techniques.
Que faire si l'auteur de l'accident a pris la fuite ?
Vous pouvez être indemnisé par le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO) sur le fondement de l'article L.421-1 du Code des assurances. La procédure suppose un dépôt de plainte préalable et une saisine selon une procédure spécifique que le cabinet maîtrise.
Combien de temps pour être indemnisé ?
La loi Badinter impose à l'assureur de formuler une offre dans les 8 mois suivant l'accident. En pratique, un dossier amiable se règle entre 18 et 36 mois après l'accident. Des provisions sur indemnisation peuvent être obtenues bien avant le règlement final.
L'assureur me propose une transaction. Dois-je l'accepter ?
Pas sans avis d'un avocat spécialisé. Les premières propositions amiables sont sous-évaluées dans la grande majorité des cas. Une fois signée, la transaction est presque impossible à remettre en cause. Faites-la analyser gratuitement par le cabinet avant toute décision.
Cabinet BSD — Maître Benjamin Doukhan
37 rue Montgrand, 13006 Marseille
Téléphone : 06 16 76 23 50
Email : contact@cabinet-bsd.com
Le cabinet intervient à Marseille, Aix-en-Provence, Aubagne, La Ciotat, et dans l'ensemble des Bouches-du-Rhône, ainsi que partout en France et dans les DOM-TOM.