ı
Vous avez été renversé à vélo par un véhicule motorisé ? Voiture, moto, scooter, camion, bus, trottinette électrique : dès lors qu'un véhicule terrestre à moteur est impliqué dans l'accident, la loi Badinter du 5 juillet 1985 vous accorde un droit à indemnisation quasi-automatique. En tant que cycliste, vous êtes considéré comme victime non-conductrice et bénéficiez de la protection juridique la plus élevée — au même titre qu'un piéton.
Maître Benjamin Doukhan, avocat au Barreau de Marseille, défend exclusivement les victimes d'accidents et de dommage corporel — jamais les compagnies d'assurances. Plus de 1 000 dossiers d'indemnisation traités depuis la création du cabinet, dont de nombreux cyclistes renversés à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône, où la cohabitation entre vélos, voitures et deux-roues motorisés génère un nombre croissant de blessés graves.
Contrairement à une idée reçue, le cycliste n'est pas un "conducteur" au sens de la loi Badinter. Le vélo musculaire (ou à assistance électrique de moins de 25 km/h) n'est pas un véhicule terrestre à moteur. Conséquence essentielle pour votre indemnisation :
En pratique, plus de 95 % des cyclistes victimes obtiennent une indemnisation intégrale, même en cas de faute de leur part.
Le Cabinet BSD intervient sur l'ensemble des configurations d'accident de vélo rencontrées en agglomération marseillaise :
Les blessures typiques d'un cycliste renversé sont souvent graves en raison de la vulnérabilité du cycliste face au véhicule motorisé : traumatismes crâniens (même avec casque), fractures de la clavicule et du bassin, lésions vertébrales, polytraumatismes. Ces dossiers à enjeux médicaux importants exigent une expertise rigoureuse.
Le statut protecteur de la loi Badinter garantit le principe de l'indemnisation. Mais le montant, lui, se discute pied à pied avec la compagnie d'assurance, poste par poste selon la nomenclature Dintilhac.
Les premières propositions d'indemnisation faites aux cyclistes sont, dans la grande majorité des cas, sous-évaluées de 30 à 60 % par rapport à ce qui peut être obtenu après expertise contradictoire et négociation. Les postes les plus fréquemment minimisés ou oubliés :
L'indemnisation d'un cycliste renversé se joue principalement lors de l'expertise médicale. C'est elle qui fixe les taux, durées et classes — et donc 100 % de votre indemnisation finale. Une expertise mal préparée, c'est une indemnisation amputée à vie.
Maître Doukhan a complété sa formation d'avocat par un DESU de Réparation juridique du dommage corporel, formation universitaire spécialisée combinant droit civil, droit des assurances, anatomie médico-légale et maîtrise des barèmes médicaux (notamment le Barème du Concours Médical). Ce double cursus juridique et médical permet :
Chaque expertise est par ailleurs accompagnée par un médecin-conseil de victime indépendant partenaire du cabinet. Aucun cycliste victime ne se rend seul à une expertise médicale — c'est une règle absolue du Cabinet BSD.
Le Cabinet BSD vous accompagne à chaque étape :
Honoraires de résultat : aucune avance de frais, le cabinet n'est rémunéré qu'en cas de succès, sur la base d'un pourcentage fixé à l'avance par écrit. Premier rendez-vous d'évaluation gratuit, sur place au cabinet ou en visioconférence.
Je roulais sans casque. L'assureur peut-il réduire mon indemnisation ?
Non. Le port du casque n'est pas obligatoire pour les adultes en France (sauf pour les moins de 12 ans). L'absence de casque ne constitue pas une faute pouvant réduire votre droit à indemnisation. La jurisprudence est constante sur ce point.
J'ai grillé un feu rouge. Suis-je encore indemnisé ?
Oui. Cette faute, bien que regrettable, n'est pas considérée comme "inexcusable" au sens de la loi Badinter. Votre droit à indemnisation est préservé. Seules les fautes d'une exceptionnelle gravité — par exemple traverser volontairement une voie rapide à vélo en pleine nuit — peuvent vous priver d'indemnisation.
Mon vélo électrique : suis-je protégé comme un cycliste ou comme un conducteur ?
Si votre vélo à assistance électrique respecte les conditions légales (assistance limitée à 25 km/h et 250 W), vous êtes considéré comme un cycliste classique et bénéficiez de la protection maximale de la loi Badinter. Au-delà de ces seuils, le véhicule est requalifié en cyclomoteur, et vous relevez du régime conducteur moins protecteur.
Le conducteur n'a pas été identifié. Puis-je quand même être indemnisé ?
Oui. Vous pouvez saisir le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO), qui se substitue au responsable défaillant. La procédure suppose un dépôt de plainte préalable et une saisine selon une procédure spécifique que le cabinet maîtrise.
J'ai été victime d'un emportiérage : la loi Badinter s'applique-t-elle ?
Oui. L'ouverture brutale d'une portière de véhicule constitue une "implication" du véhicule au sens de la loi Badinter, même sans contact direct entre la voiture et le cycliste. Vous êtes pleinement protégé.
Combien de temps ai-je pour agir ?
Le délai de prescription est de 10 ans à compter de la consolidation de votre état de santé. Mieux vaut néanmoins ouvrir le dossier rapidement pour préserver les preuves et bien préparer l'expertise médicale.
L'assureur me propose une transaction. Dois-je l'accepter ?
Pas sans avis d'un avocat spécialisé. Les premières propositions amiables faites aux cyclistes sont sous-évaluées dans la grande majorité des cas. Une fois la transaction signée et l'argent encaissé, il est presque impossible de revenir en arrière. Faites analyser gratuitement la proposition par le cabinet avant toute décision.
Cabinet BSD — Maître Benjamin Doukhan
37 rue Montgrand, 13006 Marseille
Téléphone : 06 16 76 23 50
Email : contact@cabinet-bsd.com
Le cabinet intervient à Marseille, Aix-en-Provence, Aubagne, La Ciotat, et dans l'ensemble des Bouches-du-Rhône, ainsi que partout en France métropolitaine et dans les DOM-TOM.